24/08/2004

Paroles . . . en l'air?...


 
 
 
 
 

 
 
Les feuilles s'envolent
Laissant derrière elles l'odeur humide de l'humus
D'un clin d'oeil je les surprends
Elles dansent, les folles,
Sur un tapis volant.
 
Tapis au fond des songes
J'apprivoise le printemps
Cultive le firmament
Cachant en secret
Ses paupières de diamants.
 
Des mots écrits, j'en cherche le sens
Mes doigts hibernent mes pensées
Les jetant incontinants
Sur ces pages pixelisées...
 
Quel est le sens?...

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22/08/2004

Envie de Rêver

Envie de...
 
Pleurer, respirer, amadouer, savoûrer, aimer, rire, fusionner, rendre heureux...
 
J'aime rendre les gens heureux... Je discutais avec quelqu'un hier. Elle m'expliquait qu'elle avait envie de vivre tous ses rêves... Je lui ai répondu que je n'en avais qu'un, celui de rendre les gens heureux tous en étant heureux moi-même... Que ça soit par la musique qui perle de mes percussion allant se poser sur les joues du "public" : mon énergie... Ou par le simple fait qu'une parole fasse naître un sourire sur un visage maussade... Heureux...
 
Envie de...
 
Frissonner, danser, sourire, frapper des mains, regarder, écouter, Rendre heureux... 
 
ENVIE DE RÊVER

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19/08/2004

le monde par intraveineuse...

Le verdâtre parfum de l'absynthe défunte trône encore dans ma bouche. Le genre de journée vaseuse, vous laissant dans un brouillard âcre, suintant les dégâts d'une veille bien arrosée.
L'absynthe est bien l'un des alcool les plus télégraphique que je connaisse. Il t'emporte sur un sentier mélangé de barres et de points incompréhensible à un oeil sobre mais lucide à l'oeil ivre...
 
N'importe quoi...
 
L'alcool est une saloperie. Il enlève la pure sève de l'homme et la transforme en un poison mortellement implosif. Arrogant, égoïste, mégalomane, il élève nos foies comme des petits chevreaux innocents sur le chemin de l'abbatoir. Sa propagande est mondiale. On offre sur un plateau d'argent la seringue qui emportera nos enfants!
L'alcool est partout autour de nous, apéro, souper de famille, dîner d'affaire, le petit vin rouge pendant le repas, autour du jeu de carte du samedi soir, en boîte...
C'est une question de volonté... Oui sûrement... Mais qui protègera ceux qui non pas la chance d'être aussi fort? Ceux qui tombe dans le gouffre sans harnais de sécurité et qu'une branche morte retient au-dessus du vide...
Bien sûr je bois mon verre, je me bourre la gueule à l'occasion. Mais je suis bien entouré! Une famille qui m'aime, des amis qui m'aiment. Je sais qu'ils seront toujours là... Qui peut en dire autant???
 
Personne n'est à l'abri... Voilà, j'arrête mon monologue vieux jeu, c'est juste que je suis fatigué d'avoir mal, las d'apprendre la mort d'un proche que l'alcool à emporté, las de voir des gens hypnotisé par ce trompe l'oeil...



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17/08/2004

A vos mots...

J'aime le gens que les mots imaginent. J'aime les ressentir par leurs phrases émotionnées.
Prose, poème, calligraphie nocture ou diurne. Les lettres que j'avale avec précaution ne voulant blesser aucune de leurs plumes.
Toucher l'intense qui sommeille sur les rives ce ces livres entrouverts. Déguster les pages secrètement offertes à mes yeux émerveillés. Qu'il est tendre ce baiser posé sur le papier.
 
Cocktail sombre en Bloody Mary, Morito sur lit mentholé de bonheur... Ces instants que je savoûre avec passion...
 
Vous ètes les magnifiques paroliers de vos vies, je me plonge dans vos nids et vous lis avec de succulentes émotions...

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Paradis artificiel...

Ambiance électrique...
 
L'alcool transpire en bas...
Et oui je n'ai jamais parler du microcosme du rez de chaussé... "Le télégraphe", café-concert de notre région, j'en étais encore un des patron il y a peu... Malheureusement les choses ont changé, la faune a muté et je me suis lassé... Fatigué de ces ambiances aggressives dû a l'abus d'alcool improvisé, fatigué de ces parties de psycho-bar épuisants... Toujours les mêmes histoires qui tournent en rond encore et encore...
J'habite encore avec maman premier étage, suintant la poussière jusque dans les rainures du plancher usé. Mon coloque semant derrière lui les excréments de ses soirées parties en fumée verte. Vaisselles, poubelles, vêtements déchirés... On se croirait dans un décors trainspottingué...
Je veux m'en aller, je vais m'en allé. Il le faut. Je ne peux plus supporter. Ma tête va éclater...
Et cette musique qui émane d'en bas... Ses vapeurs démembrées encombre la brume de mon cerveau, je ne peux plus respirer... Je veux courir dans l'écume d'une rivière dormante, attrapper le blanc et peindre les ombres décolorée de ces pensée opiumisées...
 
Bientôt déménager, j'en serai soulagé... Bientôt...
 
En attendant, profiter des ces relant onctueux que dégage la voix d'Yma Sumac... "Mambo Mambo"...

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15/08/2004

Découvrons-nous...

Les gens de l'instant...
ces personnes que l'on rencontre, que l'on raconte... ces plaisirs mutuels de voler chez chacun des trèsors exposés en offrande. Juste une brise que le vent nous apporte, une bise à la fraîche odeur de printemps. Pouvoir balayer son esprit, exorciser ses douleurs dans cet exutoire éphémère. Echanger nos joies, nos espoirs. Et le rire !!! Franc, éclatant sur les murs effrayés par l'echo du fou rire...Timide, silencieux, complicité intime entre deux êtres heureux...
 
Merci à ces personnes, celles qui m'ont donné tant de plaisir, tant de réconfort. Avec qui j'ai eu, pendant des heures, des discutions écléctiques sur nos vie décharnées. Celles qui sont venuent vers moi juste pour parler...
 
Je souhaite à chacun de vivre ces moments... Ce sont de magnifiques cadeaux que l'on ouvre avec délicatesse et délectation... 

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14/08/2004

Beauty Case...

Enfin j'ai repris en mains ces morceaux de bois, ces longues tiges 5A au bouts arrondis. Refrapper sur le revêtement platique des toms, les cymbales qui dansent au rythme de la transe, la jouissance de la résonnance... Accompagné des mes futurs compagnons de jeu et de leurs dames enchanteresses guitares, nous lapidons les notes à coup de distortion. Tel des chamanes enivrés nous chevauchons l'horizon éclaté d'un rock emballé. Un nouveau groupe est né...
Tool, perfect circle, The Mars Vola et compères. Voilà nos initiateurs, inconscients du bonheur qu'ils nous procurent. Mélancoliques Mélodies sur drap de Riffs Effrayés, une recette vièrge à laquelle viendrons s'ajouter des ingrédiant de choix... Des mets de plus en plus sâvoureux nous mettent déjà l'eau à la bouche, nos babines attentives prêtent à s'empifrer de ces succulents émois...
 
Le morceau que je vous offre est une bouchée de l'album "Thirteenth step" de Perfect Circle... Un pur moment de bonheur à déguster dans un fauteuil d'intense liberté...
 
Bon voyage... 

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12/08/2004

Vers une terre fertile...

Lumière tamisée
Lèchant la paume de mes pensées
 
Calligraphie nocturne en milieu de journée, envie de tapisser la lune de ma plume.
Juste ces battements au creux de moi glissant au bout de mes doigts. Peindre des lettres les unes après les autres sur une toile vièrge.
 
Silence immaculé de sens...Je sillonne les sentiers embrumés de mes sentiments. Encore et toujours se froid glacial qui s'installe dans mon coeur. Pourquoi? Je ne prends jamais le temps d'attendre que ces fleurs s'ouvre à moi. Je veux voir leurs couleurs, entrer dans leurs pistils et sentir leur pollen... Mais, Impatient de ce bonheur, je m'arme de mon sécateur et les coupe à la racine...Me retrouver avec un bouquet aux senteurs fannées...
 
Je jette les armes; je ne veux plus faire souffrir, n'y elles , n'y moi...
Laisser le temps nous découvrir. Semer les graine et les regarder fleurir...

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11/08/2004

La norvège sous la peau...

Déménagement.
 
Voilà, je passe de mon 48 m², pour me retrouver dans une chambre de 12m²... Changement de décors pour une nouvelle pièce de théâtre...
Je ne compte pas rester longtemps entre ces murs de plâtre défraîchis.
 
Je suis heureux aujourd'hui... J'ai eu la respiration suspendue hier soir quand j'ai eu le bonheur de voir ,sur une de ces chaînes musicales formatées, que Erlend Öye et son complice Eirik Glambek Boe avaient reformé leur duo "Kings of convenience".
Erlend Öye... Ce gars me fait vibrer... Sa voix aux cordes fantasmagoriques explose mes sens en un tourbillon de vibrations enigmatiques. La danse de ses doigts sur les cordes de sa partenaire me plonge dans une douce transe mélancolique. Je suis heureux...
 
Et voilà, je me retrouve encore dans cette guerre contre les virus... Plus de 30 avant hier... Formatage... Et voilà encore un message m'informant que mon pc est encore infecté...Reformatage !!! Ce n'est pas grave, je suis heureux...
 
Merci Erlend...

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09/08/2004

à lui ...

Mon frère est enfin revenu... Il m'a manqué...
 
Cet un être magnifique. Il suffit qu'il entre dans la pièce où je suis pour que mon coeur s'embrase. Il me fascine. Par sa beauté et son charme inconscient. Son charisme chérubin hypnotisant chaque enfant, en nous, sommeillant.
J'aime me confier à lui, le tenir dans mes bras, fort, jusqu'à ce qu'une légère larme roule sur ma joue. Discussions  déchirées sur nos vies colmatées. Conversations enflammées sur nos passions étonnées... 
Echange...quand l'un n'est pas bien, l'autre le soutient, fait revivre la flamme jusqu'au moment où luisent très haut dans le ciel les feux de la St Jean... 
Ses doigts de magicien posés sur son amant l'accordéon, les pousser-tirer de son soufflet remplissant les poumons de mes percussions. L'énergie donnant sang à notre musique sans plafond. Fascination...
 
Il y a tant de choses à dire, tant de mots à écrire, sur la manière dont tu m'illumines. Je laisse au silence le choix le plus subtil... 
 
Je t'aime frangin, Tu es tellement...
Je t'aime...
Je t'aime...
 
Mon frère...


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07/08/2004

colère .

Ecriture sombre et aggressive, l'adolescente colère remonte...
 
L'éruption éclate dans ma cage thoracique
Envie de crier la rage qui innonde mon cerveau
La rivière bouillonne postillonnant son sang
Sur les rives inertes de ma peau
 

 
Ces pleurs qui patrouillent mes veines
Ces pigeons qui roucoulent dans mes haine
Crie , pleure, hurle
Rauques mûrmures dans mon impatience
Nicotine, valium, cocaïne
De mes douleurs ne sont que protubérences
 
Je me déteste envahit de ces émotions insalubres refoulées du passé
 
SOI SEREIN
 
Demain tout ira mieux...

02:24 Écrit par sIn | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

06/08/2004

Au nom de ces roses...

Vide...
 
Je tombe, Me rattrappe à une branche...morte...
Pourquoi ressentir sans arrêt ce sentiment de mal être, est-ce encore ce manque d'affection qui flagelle mon coeur? L'arme à l'oeil je chasse ces clichés oubliés qui remontent mes larmes.
J'ai soufflé sur ces fleurs et offert leurs pétales au vent, leurs tiges plantées dans mes veines de satin blanc.
Je ne regrette rien, ce qui est fait est fait. La grande roue tourne toujours dans le rêve des enfants.
 
Le pinceau s'éteint ma cendrillon m'attend...peut-être...
 


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05/08/2004

Seul .

Je me retrouve seul... Le plaisir du silence...
Mon bon vieux taudis que j'ai laissé à l'abandon. Nettoyé, balayer, astiqué !!! Je profite de ces moments où je me retrouve avec moi-même. Aucune parole n'ouvre ma bouche, seul le poumon de mon ordinateur soupire à mon oreille, un murmure.
Cela fait quelques minutes que je regarde mon écran, le vide dans la tête. La pelote de pensées à du mal à se démèler. Tandis qu'un papillon de nuit, insouciant, danse devant les lettres que j'écris.
Mes voyages me manquent. La rencontre des gens que je fais dans chaque villes, et que je dépose ,derrière moi, comme les pierres du petit poucet. Ils me manquent... Ces gens que je n'ai plus vu de puis quelques semaines, quelques mois, quelques années.
Les petites graines d'amours que m'ont laissées les fées hier. Je tente de les attrapper, de les ouvrir et de boire la sève des souvenirs...
Souvent la culpabilité me ronge lorsque je m'évade dans les nuages de mes songes et que des gens que j'aime sont à mes côtés. L'impression que mon absence les affecte...Impression d'être égoïste. Pourtant...
 
Je continuerai à m'envoler...
 

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04/08/2004

essai...

On ne joue plus, le livre s'est ouvert sur l'épilogue d'un passé meurtri par les flagellations de pensées violées. Mes pas me guident sous le porche, un clochard m'appelle de sa voix rauque et suave, il connait mon nom : St John de Vicci.
Il m'approche de son entité, elle remue des effluves d'un mauvais vin de messe, où se des mélangent odeurs âcres et gluantes de poison avarié. Elle me rappelle la Rue du Cressy à l'aube du mardi, l'heure à laquelle se rassemblent dans le canniveau central situé au milieu de la chaussée, toutes les progénitures avortées des latrines.
L'homme n'a pour seul vêtement une couverture à carreau grise et rouge, celles qu'ils distribuent au siège de la pauvreté, épicentre de la misère humaine, 90 % de la population. Sous sa misérabable toge, il est entièrement nu. Il est affalé sur les pavés du seuil, gelé par la chaleur d'hivté, le sol avalant sa carcasse.
Son corps n'est en fait qu'un monticule d'os articulés sur lequel on avait posé deux globes occulaires, seuls signes de vie sur ce squelette nacré.Ses yeux grands, ronds, la couleur pourpre faisant ressortir l'absence de pupille...Ces qui yeux ne se ferme jamais, comme paralysés. Ils me fixent dans l'ombre de la nuit, m'hypnotisent.
Je sens mes membres glisser, s'amolir, se liquidifier. Mes cris ricochent sur les murs de mes tympans, je suis prisonnier de mon propre corps. Peu à peu ma peau se transforme en une glaire pâteuse. La lune me regarde d'un oeil cynique et dépose un voile opaque sur mes yeux.
Le vent glacial armé de ses poignards chauffés à blanc lacère mes membres.
Le toit de la nuit s'éloigne lentement, mon crâne lèche le pavé du 4, Rue des Fouches : ma demeure...
Je lève les yeux, un homme ouvre la porte.
Je suis nu sous une couverture grise et rouge...

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03/08/2004

Une cigarette méthadonée...

Bruxelles central en compagnie de G., un de mes derniers rayons de soleil dinantais.
Nous nous asseyons sur un banc de la salle d'attente, la chaleur canniculaire suinte sur les murs jaunîts.
Deux femmes au fond de la salle...sâles... Deux habitantes urbaines, deux cueilleuses de vent...
"Vous n'auriez pas une cigarette" , certains passant apostrophés répondent par un timide "non" de la tête, d'autres le menton haut ne répondent même pas cachant leur peur par un dédain hautain.
L'une d'elle,  la langue transpirant l'alcool, aggresse ,sans complexe, un noir déchaussé et dégageant des relants lactés assit juste à côté de nous. L'autre, patiente, tente d'apprivoiser son manque de méthadone...cinq jours qu'elle n'a plus son carburant...
L'envie d'aller leur acheter un paquet de cigarettes me ronge... Mais les éclats rascistes imbibés de bière arrêtent net mon élan. Et pourtant...
 
Leur reste-il encore le café du pauvre?...


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02/08/2004

sonnate de soufflets en percussions...

Sohier, un des plus beau village de wallonnie... Depuis si longtemps la peau de mes percussions n'avaient dansé avec le souffets de l'accordéon de mon frère. En compagnie de ma tante, autre conteuse de boutons ,et notre fidèle violoniste / guitariste, nous voilà en route pour ce village encore inconnu à nos yeux.
Le soleil nous acceuille à l'aube de l'ardenne... Maman nous rejoint, cette maman qui nous à toujours poussé vers la musique, qui nous soutient, sa prèsence me donne des frissons - comme à chaque fois.
La salle se mélange d'habitants du village et de marcheurs en visites... Brouhaha ...
Dès les premières notes, les têtes se tournent - Polka Marie - comme à l'habitude. Plus les morceaux s'enchaînent, plus la salle est attentive. Mon frère est fascinant, il danse avec son accordéon, l'embrasse, lui fait l'amour... Nos yeux se croisent, sourire, éclats de rire...
Nous refaisons l'Europe, de la Hongrie à la bretagne en passant par l'inévitable Suède. Un bouquets de sensations et d'émotions.
Maman est fière, son regard pétille, cherche à boire chaque instant de cette magie. Elle est belle dans son pantalon portefeuille jaune, elle respire la jeunesse de ses 50 ans.

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01/08/2004

Prologue...

0:52 Et pourquoi pas...
 
Boards of canada borde mes oreilles de ses envoûtantes mélodies, celles qui ont tant transporté mes songes sur les flots ouatés de mes pensées...
 
Premier trait sur ce papier virtuel... Des mots, des photos, des notes... Quelques soupir de mon jardin secret, clin d'oeil...
 
Entre sIn et Vous...Echange...



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